La vaccination en milieu scolaire – Élèves de 6e et de 9e année

6e année

Selon le calendrier de vaccination du Yukon, il est recommandé que les élèves de 6e année reçoivent le vaccin contre le virus du papillome humain (VPH; filles seulement).

 

Formulaire de consentement à la vaccination pour les élèves de 6e année [Français] [Anglais

Les vaccins Men-C et VPH sont administrés gratuitement et font partie du programme yukonnais de vaccination de routine des enfants. Ce programme est fondé sur les recommandations formulées par le Comité consultatif national de l’immunisation et a reçu l’appui du Territorial Advisory Committee on Immunization (comité consultatif territorial de vaccination) ainsi que du médecin hygiéniste en chef du Yukon, le Dr Brendan Hanley.

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9e année

Selon le calendrier de vaccination du Yukon, il est recommandé que les élèves de 9e année reçoivent l’injection de rappel du vaccin contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos (dcaT).

 

Formulaire de consentement à la vaccination pour les élèves de 9e année [Français] [Anglais

Les vaccins dcaT sont administrés gratuitement et font partie du programme yukonnais de vaccination de routine des enfants. Ce programme est fondé sur les recommandations formulées par le Comité consultatif national de l’immunisation et a reçu l’appui du Territorial Advisory Committee on Immunization (comité consultatif territorial de vaccination) ainsi que du médecin hygiéniste en chef du Yukon, le Dr Brendan Hanley.

La diphtérie, la coqueluche et le tétanos (dcaT)

Le vaccin dcaT administré aux élèves de 9e année stimule la réponse immunitaire contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos et renforce l’immunité assurée par le vaccin que les élèves ont reçu quand ils étaient plus jeunes. Cette dose est nécessaire pour que les vaccins reçus préalablement restent efficaces. Après avoir été vaccinés, la plupart des gens n’ont besoin que d’une dose de rappel tous les dix ans. La vaccination constitue le meilleur moyen de protéger votre enfant contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos. Ces infections sont très graves et peuvent même être mortelles.

Le tétanos est causé par des germes ou des bactéries qui vivent généralement dans la terre. Lorsque les bactéries pénètrent dans l’organisme à travers une plaie ou une coupure, le poison qu’elles renferment provoque une raideur des muscles qui peut s’étendre à tout le corps. Cela est douloureux et peut être très grave si les muscles de la respiration sont touchés. Jusqu’à deux personnes sur dix qui contractent le tétanos en meurent.

La diphtérie est une infection grave du nez et de la gorge. Environ une personne sur dix qui contracte la diphtérie en meurt. Les germes ou bactéries se transmettent par la toux ou les éternuements et par des contacts cutanés directs. La maladie peut causer de graves problèmes de respiration. Elle peut aussi causer des troubles cardiaques et entraîner la paralysie.

La coqueluche est une infection grave des poumons et de la gorge. Chaque année au Canada, la coqueluche tue entre une et trois personnes, généralement des bébés. Les bactéries sont propagées par la toux, les éternuements ou les contacts rapprochés face à face. La coqueluche peut provoquer des quintes de toux intenses qui se terminent souvent par un bruit sifflant avant la respiration suivante. La toux peut durer plusieurs mois et survient le plus souvent la nuit. La coqueluche peut aussi entraîner une pneumonie, des convulsions, des lésions cérébrales ou la mort. Ces graves complications sont observées le plus souvent chez les nourrissons; cependant, les enfants plus âgés et les adultes qui contractent la coqueluche la transmettent souvent aux bébés qui n’ont pas encore reçu tous les vaccins.

Il y a eu de nombreuses éclosions de coqueluche dans plusieurs provinces et territoires du Canada et aux États-Unis au cours des trois dernières années.

Vaccin quadrivalent conjugué contre le méningocoque (Men C-A, C, Y, W-135)

La majorité des infections invasives à méningocoque (IIM) sont associées à la bactérie Neisseria meningitidis, qui peut causer des infections graves, dont :

  • la méningite, une infection de la membrane qui enveloppe le cerveau, et
  • la septicémie, une infection du sang.

Ces infections peuvent s’avérer mortelles. Elles peuvent aussi entraîner des séquelles permanentes telles que des lésions cérébrales, la surdité ou l’amputation d’un membre. Les infections à méningocoque peuvent être transmises d’une personne à une autre par contact avec les sécrétions des voies respiratoires (toux, éternuements ou contacts rapprochés face à face) ou par la salive (baisers, partage de nourriture ou de boissons, de protège-dents, de bouteilles d’eau ou de tout autre article en contact avec la salive).

Le vaccin quadrivalent conjugué contre le méningocoque prévient les maladies causées par les sérogroupes A, C, Y, W-135 de méningite à méningocoque. Il ne protège pas contre les autres souches de la bactérie ni contre les autres organismes causant la méningite ou la septicémie. Le vaccin est administré en une seule injection.

Ce vaccin lui est offert parce qu’il prévient des maladies très graves. Depuis 2011, le calendrier de vaccination du Yukon recommande que les enfants reçoivent le vaccin monovalent (Men C) aux âges de deux mois et de 12 mois. Le vaccin quadrivalent conjugué contre le méningocoque offert en 9e année couvre trois souches de plus que la série de vaccins offerte aux jeunes enfants.